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Bébé et les perturbateurs endocriniens

 

 

Il est fréquent ces temps ci d’entendre des tonnes d’arguments sur les perturbateurs endocriniens comme étant des « antéchrist », responsables de la fin du monde. Remettons un peu les points sur les i.

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Définissons rapidement un perturbateur endocrinien :

 

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L’expression perturbateur endocrinien (PE, ou aussi« leurre hormonal », « xénohormone », « disrupteur endocrinien ») a été créée pour désigner toute molécule ou agent chimique composé, xénobiotique ayant des propriétés hormono-mimétiques et décrit comme cause d’anomalies physiologiques et de reproduction.

Ces molécules agissent sur l’équilibre hormonal de nombreuses espèces vivantes sauvages ou domestiquées. Elles sont souvent susceptibles d’avoir des effets indésirables sur la santé en altérant des fonctions telles que la croissance, le développement, le comportement et l’humeur, l’utilisation et le stockage de l’énergie, la fonction de repos (le sommeil), l’hémodynamique et la circulation sanguine, la fonction sexuelle et reproductrice.

 

En résumé, les perturbateurs endocriniens sont capables d’interférer sur le système nerveux en imitant une hormone et en perturbant de ce fait l’équilibre du corps humain, mais elles sont également capable de jouer sur l’épigénétique ( expression des gènes).

 

 

La programmation foetale 

 

Nous sommes ( selon une branche de la science),  le produit simultané d’un double processus (un temps long et court)

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Le temps long ( la tortue) tout d’abord, quatre milliards d’années de coévolution moléculaire. Notre ADN, en particulier, est le produit de ce long parcours.

 

 

Puis le temps court (le lièvre ) , ce déroule sur neuf mois, de développement individuel, le développement embryo-feotal, appelé aussi ondogénèse, qui va récapitulé toute les étapes de l’évolution des générations qui nous on précédé dans notre famille. le temps de la gestation correspond, en quelque sorte, à une évolution accélérée.

 

vous connaissez l’expression rien ne sert de courir il faut partir à point, et bien c’est un peu la même chose dans ce cas, les perturbateurs endocriniens seraient le lièvre qui se vente d’être plus rapide que la tortue, hors la tortue fait les choses lentement mais sûrement.

 

 

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Notre épigénome( expression de nos génes cellulaires), lui, est le produit de ces neuf mois de programmation cellulaire et tissulaire adaptative, se conformant aux conditions environnantes exprimées sous la forme de morphogènes. Le risque majeur est que les perturbateurs endocriniens produits par l’homme, qui ne sont donc pas le résultat de cette lente coévolution moléculaire, puissent agir et interférer au moment où nos cellules sont les plus plastiques ( lorsque nous sommes dans le ventre de notre mère et bébé).C’est-à-dire lors de l’ontogénèse ( la grossesse), à la période ou l’épigénome de nos cellules est en train de ce former. C’est dans ce laps de temps que les 200 types de cellules se programme en fonction des conditions de l’environnement. La maturation des cellules du bébé pendant la grossesse demande beaucoup de régulation, sur les gènes, qui est hautement sensible à l’introduction de certaines formes d’erreur, comme l’introduction de perturbateur endocrinien qui vont perturber la maturation de ces cellules, par l’épigénétique et qui vont donc perturber la composition des organes, tissus ect, d’une façon qu’elle tend à s’écarter de l’harmonie de la création.

 

 

perturbateurs-endocriniens-lobbiesLes perturbateurs endocriniens fabriqués par l’homme, n’ont pas été fabriqués par la nature, et n’ont pas cette harmonie de la création ( qui s’est effectuée sur une très longue période, doucement mais sûrement).

 

 

 

Les façons de protéger ses cellules

 

 

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Dans le corps humain il n’y pas que des cellules, il y’a aussi un microbiome ( génome bactérien) et un virome ( génome des virus) comme tout le monde le sais, ces génomes conditionnent l’expression de nos génes cellulaires ( épigénétique), nous savons aujourd’hui, que ce microbiome et ce virome sont capables de déloger certains perturbateurs endocriniens, ou d’inhiber certaines fonctions de ces perturbateurs.

 

Un corps humain qui est donc au maximum en contact avec un milieu naturel ( qui c’est fait par l’harmonie de la création) , a des « chances » de mieux s’adapter au perturbateurs endocriniens, qu’un humain qui passerait son temps dans un bâtiment aseptisé, en contact avec des tonnes de perturbateurs et qui ne verrait jamais la lumière du jour.

 

Les liquides vitaux étant  vecteur de la nutrition cellulaire, sont aussi le support des germes bactériens ( microbiome) et des virus ( virome), quand nous prenons soin de nos humeurs ( liquides vitaux que sont le sang, la lymphe, les liquides extra-cellulaire et intra-cellulaire), le virome et le microbiome se comportent comme des vecteurs de la vie, ils encouragent la vie cellulaire et leurs résistance au monde extérieur.

 

dessin-bebe-44Pour les bébés c’est pareil, plus la mère lors de la grossesse, est en contact avec le milieu de la création, nature, plus elle enrichie son microbiome, qu’il soit intestinale ou générale, ceci donne d’avantage de « chances » au bébé pour mieux s’adapter au perturbateurs, et vivre de manière à ne pas trop ressembler à une machine qui beug. A mon sens, même la pire bêtise de l’homme ne surpassera jamais la capacité d’adaptation de la nature, qui peut parfois être très rapide comme nous l’avons observé à tchernobyl, la nature est toujours capable de s’adapter si elle le souhaite, à condition de la laisser un peu faire et de la respecter, de se respecter.

 

 

En conclusion, je pense que nos cellules ont une intelligence ; elles collaborent avec les microbes et virus qui nous constituent, et qui modulent l’expression de nos gènes (santé ou maladie), en fonction de leur environnement, tout comme les perturbateurs endocriniens. Si les perturbateurs fabriqués par l’homme sont un maximum en contact avec les molécules artificielles qui maintiennent leur état, ils sont perturbateurs, mais si ils sont moins en contact via un mode de vie qui tend vers l’harmonie et le non artificiel, par le biais, entre autre,  du mocrobiome du corps humain, qui,  si il est en contact avec le milieu qui l’a créé, rend ces perturbateurs, tout de suite, moins capable de perturber.

 

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