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La mer et son lien avec la « santé », une science trop oublié.

Comme les vagues de la mer, la science est un éternel recommencement

 

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De tout temps, les hommes ont développés un lien étroit avec l’océan.

 

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 L’Océan, dans la mythologie grecque, est à envisager sous deux aspects différents, il est le premier, le plus grand de tous les fleuves, celui qui donne naissance à tous les cours d’eau sur la Terre et qui enveloppe de toutes parts le continent. Il est ensuite une personnification anthropomorphique qui fait partie de la classe des grands dieux et donne lui-même naissance. à la nombreuse lignée des divinités maritimes ou simplement aquatiques.  

L’océan était d’ailleurs considéré à l’origine de toutes choses et par là même le père de tous les dieux; de sorte que le philosophe Thalès, qui faisait de l’eau le principe universel des êtres, interprétait simplement par une abstraction scientifique l’opinion des anciens poètes sur l’origine du monde, sorti de l’Océan.

 

 

La mer lave tout les maux de l’homme. Platon.180px-Platon

 

 

Nous sommes nés dans la mer et la mer survit en nous

 

 Un peu d’histoire moderne.

En science, la loi de constante marine s’appuie sur les travaux de Claude Bernard concernant le milieu intérieur. C’est le grand physiologiste français qui enseigna que les cellules de l’organisme animal continuent à vivre dans des conditions originelles de l’organisme unicellulaires, c’est-à-dire dans un véritable milieu liquide intérieur. En élargissant peu à peu ses définitions, Claude Bernard avait conclu définitivement que ce milieu intérieur été constitué par la totalité des liquides circulant dans l’organisme.

 

L’intégrité de la vie cellulaire est donc fonction de l’équilibre physicochimique  du milieu intérieur, et cette équilibre est assuré par des actions régulatrices: les êtres vivants, dès qu’ils atteignent un certain niveau de compexité, se défendent contre les variations et perturbations du milieu extérieur cosmique en maintenant les conditions du milieu intérieur constantes grâces à ces mécanismes; c’est pourquoi Claude Bernard a pu compter au nombre des mécanisme régulateurs, la respiration, la digestion, la circulation, les sécrétions internes, les actions du système nerveux végétatif.

 

Au moment ou René Quinton ( biologiste), examine les développement de sa loi de constante générale, il est déjà admis que le milieu d’origine de la vie, le lieu d’apparition de la première cellule, c’est la mer.La logique même de son hypothèse l’amène à considérer que le milieu intérieur du vertébré, cette matrice liquide qui est en nous, c’est de l’eau de mer! L’hypothèse, qui deviendra une loi pour Quinton après les expérimentations, sera formulée ainsi:  » la vie animale, apparue à l’état de cellule dans la mer, tend à maintenir, pour son haut fonctionnement cellulaire, à travers la série zoologique, les cellules constitutives dans le milieu marin des origines ».

 

Afin de le démontrer, le penseur doit maintenant se transformer en savant et en expérimentateur. Dans ce nouveau rôle qu’il endosse immédiatement, dès 1896, Quinton montre un génie égal, reconnu par toute l’élite de l’époque.

 

Allant au plus pressé, il se livre, au laboratoire du collège de france, dans le service du célèbre Marey, à des expériences classés en groupes. Le premier groupe consiste à saigner un chien à blanc ( et oui ce n’été pas des tendres), réflexe cornéen aboli, puis à injecter de l’eau de mer. Malgré le caractère risqué de l’expérience, puisque les globules rouge ont été soustraits en même temps que le sérum, elle réussit parfaitement: le chien ressuscite littéralement et ,quelques jours plus tard, est même beaucoup plus vif qu’auparavant.

 

De même, contre l’avis de ses maîtres au Collège de France, qui lui prédisent l’échec, Quinton veut faire vivre dans l’eau de mer des globules blancs qui ne subsistent dans aucun milieu artificiel ( il est important de le préciser).l’expérience porte sur des poissons, les batraciens, les reptiles, les mammifères ( homme, lapin, chien), les oiseaux, donc toute les classes de l’embranchement des vertébrés.Le succès est total: dans tout les cas, les globules blancs baignés du liquide marin ont continué, chez toute les espèces expérimentées, à présenter les signes divers d’une vie normale. Les expériences de ce groupe démontrent à leur tour la persistance du milieu marin originel comme milieu vital des cellules.

 

Il faudra plusieurs années à Quinton pour apporter aussi les preuves chimiques de la théorie marine, car il doit se livrer à un travail de bénédiction pour confronter une multitudes de travaux dispersés. Finalement, en rapprochant les chiffres des analyses, il peut prouver que les profils chimiques de l’eau de mer et du milieu intérieur sont identiques:  » Dans notre organisme, écrira-t-il, le milieu intérieur, et lui seul, a la même personnalité minérale, le même faciès marin que l’eau de mer. » Cette recherche lui a d’ailleurs permis d’établir la présence, dans l’eau de mer aussi bien que dans le milieu intérieur animal, de dix-sept corps rares que l’on n’y soupçonnait pas, et dont il souligne la probable importance.

 

Si les liquides intérieurs d’un humain ont les mêmes constantes que l’eau de mer, nous pouvons nous poser la question suivante  » jusqu’où peut allé son lien avec la santé d’un individu? » ( sujet d’un autre article)

 

 

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