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La protéine et l’eau, ne créent pas la vie, ou, comment les matérialistes d’aujourd’hui se morde la queue.

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Une autre chimie prébiotique, sans eau ni oxygène, sur Titan (l’un des satellite de la planète Saturne) ?

 

 

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Voici une des preuves scientifique officielle « matérialiste qui plus est » ,actuelle, que l’eau et les protéines ne sont pas les précurseurs de la vie.

 

Les molécules ne donnent pas la vie, en fait elle servent seulement à accueillir la vie, elle ne la crée pas, c’est en tout cas, ce que défend ( ou plutôt montre) depuis des temps immémoriaux des scientifiques comme ,Albert einstein, Niels Borh, planck, isaac newton, platon, lao tseu, pour ne citer que les « références » connus de la majeur partie de la population mondiale. La vie pour ces scientifiques été tout simplement l’énergie ou  » la force » qui est la même partout, et qui crée la différence et des « support d’expérience », comme la matière.

 

 

 

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Voici l’article en question qui traite du sujet ( la vie n’a pas besoin d’eau ou de protéines pour exister):

 

Les polyimines ( et non les polyamines, issues du métabolisme des acides aminées), sont des molécules qui seraient présentes à la surface de Titan ( satellite de la planète saturne, donc une des lunes de Saturne), qui pourraient remplir des fonctions similaires à celles des protéines terrestres mais qui n’en sont pas. Constituent-elles donc la base d’une autre chimie prébiotique, qui montre que la vie n’a pas qu’un support défini par l’être humain terrien d’aujourd’hui ?

 

La chimie prébiotique s’est donné comme mission l’étude de l’apparition des premières briques du vivant : acides aminés, sucres, nucléosides… Les conditions d’émergence de tels composés considérées par les chimistes sont souvent celles d’une Terre primitive, chaude et riche en eau liquide. Néanmoins, l’étude de Titan, lune de Saturne, par la mission Cassini-Huyghens ( mais pas besoin d’allé si loin, sur terre aussi il y’a des « bizarreries »), offre des pistes différentes pour l’apparition d’autres molécules prébiotiques. Son environnement est caractérisé par des températures basses et la présence de rivières et de précipitations composées de méthane et d’éthane. En 2015, des chercheurs ont mis en évidence que des membranes stables, préfigurant des parois cellulaires, peuvent se former dans ces hydrocarbures. À présent, une équipe de l’université de Cornell (USA) menée par Martin Rahm, montre que les molécules de type polyimines, sans doute présentes en quantité importante sur Titan, pourraient jouer un rôle similaire à celui de biomolécules de la Terre.

 

Les polyimines sont des polymères dont l’unité de base est l’acide cyanhydrique HCN, universellement présent dans l’univers. Les données issues de la mission Cassini ont confirmé la présence de ce composé dans l’atmosphère de Titan, mais aussi son absence au sol. En revanche, les spectroscopes de l’atterrisseur Huyghens y ont détecté la signature d’autres composés proches du HCN qui pourraient correspondre à des polyimines.

 

 

Ces polymères (  lien de ce qu’est un polymère: https://fr.wikipedia.org/wiki/Polym%C3%A8re) adoptent de nombreuses configurations tridimensionnelle

 

Ces polymères adoptent de nombreuses configurations tridimensionnelles dont l’équipe de Martin Rahm a étudié à la fois la stabilité et les propriétés électroniques, en utilisant la méthode de calcul quantique DFT (Density Functional Theory), universellement reconnue pour sa fiabilité sur des systèmes chimiques de tailles comparables.

D’après cette étude, les configurations remarquables des polyimines se trouvent être des hélices, des vagues, ou encore des structures planes susceptibles de s’empiler et de former des feuillets, grâce à la fois à leur grande flexibilité et à la capacité des différentes unités de se solidariser entre elles par des liaisons de faible énergie, de même type que celles présentes entre les deux brins d’ADN, ou au cœur des protéines.

Sur la Terre, ces structures ne pourraient néanmoins pas exister : en effet, l’agitation thermique aurait comme conséquence la désorganisation permanente des polyimines, tandis que les molécules d’eau détruiraient les liaisons faibles entre les unités de ces molécules. Sur la lune de Saturne, au contraire, les températures comprises entre -100 et -200 °C sont compatibles avec cette organisation spatiale, et les hydrocarbures liquides à sa surface ne risquent pas de déstabiliser ces liaisons internes.

Étudiées plus finement, les propriétés électroniques de certaines de ces configurations se sont révélées similaires à celles des protéines. Ainsi, l’hélice dont le pas représente six unités d’acide cyanhydrique fait apparaître des zones qui ont toutes les caractéristiques des « trous oxyanions », sites actifs de nombreuses enzymes terrestres. Plus remarquables encore, les formes planes absorbent la lumière de même longueur d’onde que celle qui arrive à la surface de Titan, permettant ainsi la conversion d’énergie électromagnétique en énergie chimique, comme le font les systèmes photosynthétiques sur Terre.

D’après les scientifique, qui ont donc travaillé sur le sujet, si l’existence d’une vie sur Titan basée sur les polyimines reste hautement hypothétique, cette étude pousse à envisager qu’une autre chimie complexe et éventuellement pré-biotique est à l’œuvre sur des systèmes planétaires froids et, à première vue « stérile » dans l’esprit pasteurien actuel, mais pourtant qui abrite la vie sous des formes différente que celle de la planète terre.

 

 

 

Voilà donc,  pour la petite synthèse de cette article récent, qui est tout simplement un aveux inconscient de la part de la science matérialiste ( qui s’attache à la matière comme source de la vie), que la vie n’a pas besoin de matière pour exister, d’ailleurs, plus une théorie rompt l’habitude des gens, plus elle est juste, et plus elle est mise de côté de nos jours, car elle dérange. comme dirais Neils Borh ( éminent physicien qui a contribué à des avancées majeurs) :

 

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Pour conclusion, la science à toujours sue cela, mais la « vrai » science pratique, basé sur les origines de l’homme et l’étude de l’harmonie des éléments ( nature), d’ailleur physique vient du grec physica ( étude de la nature), la vie trouve toujours son chemin, elle ne se fige pas à prendre toujours le même ( eau , protéines ect) car il faut croire que ça l’emmerde, par contre l’homme qui ne connait pas les règles basique de la vie et dit  » ne croire en rien », fige et dans ce cas même il essaye de figer la vie, qui est en perpétuelle mouvement, ce qui évidemment en science s’appelle un paradoxe.

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