Mes articles

La radiorésistance aux rayons ionisants ou comment « dieu » existe sans le dire.

 

La radiorésistance est la tolérance aux rayonnements ionisants.

 

 

Certaine créatures, comme certaines bactéries, sont visiblement capables d’une radiorésistance aux doses létale de radiation ionisante chez un individu humain de notre société actuelle.

 

9627424-15489016  l’Andoctronis amoreuxi, peut endurer une dose de radiations allant jusqu’à 900 Gy (gray), la dose mortelle pour l’être humain étant entre 4 et 10 Gy. Il a un superpouvoir de régénération après irradiation, probablement dû à sa capacité unique à réparer les lésions des gènes, ou à survivre à des réparations imprécises de génome.

 

Rongeur_07 Les rongeurs se reproduisent tellement vite qu’ils n’ont pas le temps d’être atteint par les radiations ionisantes, leurs génomes ne subit presque pas de changement de ce fait.

 

images

 Enfin certaine race rustiques ( ancestrales) ont un patrimoine génétique plus rustique que ceux des animaux domestiques ou sélectionné, et plus de chromosomes de ce fait ils résistent plus au radiations ionisante.

Ce n’est pour ne citer que les animaux, car les animaux dépendent d’autres forment animales plus petite ( bactéries, protéines) qui eux dépendent de qui?

 

 

   analyses-saint-denisL’industrie fait des tonnes d’expériences pour combiner ces capacités de radiorésistance à des tonnes de choses, comme par exemple les aliments irradier dans l’agroalimentaire ( la majorité des aliments en conserves et industrielles d’ailleurs, car c’est aujourd’hui un processus autorisé alors que l’ont ne connait pas les répercutions complètent, normal tout évolue tout le temps, on ne peut pas dire ça fera ceci ou cela, c’est aléatoire selon le contexte donné).

 

 

 

topelementA thernobyl la faune et la flore c’est adapter à la radioactivité , mais comment et pourquoi ? Il semblerait que le génome de certaines bactéries ait été transféré aux animaux de tchernobyl pour les faire résister et s’adapter, par la méthode du transfère des gènes ( dont ont ignore officiellement le processus complet) ,  qui est d’ailleurs, sûrement plus spirituel que certain aimeraient le croire, à mon avis.

 

 

 

 

 

Il semblerait encore, que la radiorésistance à des doses extrêmes soit encore présent chez certaines espèces de nos jours et c’est cela qui amène des tonnes d’études financés entre autre par les multinational comme « total » par exemple ou monsanto pour ne citer qu’eux.

 

La radiorésistance est une tolérance  qui pourrait être un vestige des mécanismes de réparation de l’ADN qui étaient présents dans les espèces ancestrales ( qui se sont adaptés à un passé de radiations extrême sur le planète)  et qui ont été conservés dans les espèces résistantes aux rayonnements ionisants qui continuent d’exiger ce phénotype. Il est aussi possible que ce phénotype soit apparu dans des espèces non apparentées par le transfert horizontal de gènes, ou par l’évolution convergente ( cox et al, 2005). Deinococcus radiodurans, une bactérie non sporulante ( Battista, 2000) est l’espèce radiorésistante la plus étudiée ( Gutman et al, 1993). Il est connu que sa résistance extême est rendue possible par le biais de la réparation de l’ADN extraordinairement efficace( Kitayama, 1971) . Par exemple D. radiodurans peut réparer au moins 150 cassures doubles brins par chromosome sans létalité ou de mutagénèse dans les quelques heures suivant l’irradiation, alors que la plupart des autres organismes peuvent réparer au plus deux ou trois doubles cassures ( krasin et al, 1978) .

 

p_036_martirena

 

Dans le milieu des années 1960, la mort par lésion de l’ADN est devenue le paradigme dominant de la toxicité des rayonnements ( hutchinson, 1966). Les cassures double brins de l’ADN semblent être les dégâts les plus mortels , car le destin d’une cellule irradiée dépend apparemment de la préservation de son génomes, selon l’étude ( Cox et al, 2005).

Le nombre de copie du génome semble jouer un rôle pour la réparation de l’ADN lors d’irradiation ionisante, plus il y’a de copies d’ADN dominant plus il y’a de possibilités à réparer les lésions, mais les copies doivent être protégés et certaine protéines jouent en partie ce rôle entre autre.

Lors d’irradiation ionisante, la cessation rapide de la réplication de l’ADN peut jouer un rôle, temps qu’il y’a exposition au rayonnement il devrait donc  y avoir cessation de réplication de l’ADN et certaine protéines en partie sont impliqués, il y’a par exemple la protéine Ddra qui se lie à l’extrémité exposée de l’ADN pour empêcher la digestion par les nucléases de l’ADN chromosomique ( ce n’est qu’un exemple). La récupération des cellules après l’irradiation dans un environnement qui manque de nutriments ne permettrait pas de réparer l’ADN endommagé, car la réparation de l’ADN utilise beaucoup d’énergie métabolique.

Le rayonnement ionisant conduit à la production énorme de radicaux libre comme les radicaux hyfroxyles et provoque une variété de dommages, comme les cassures d’ADN simple et double brin et les modifications de base. La protéine Rec-A permet la survie de D.radiodurans en réparant les nombreux bris à l’ADN.

Les protéines dites de « choc thermique »  seraient un des point « clef » déterminant la radiorésistance ( daly,2009),  les ions manganèse protégeraient  en partie les protéines de « choc thermique « mais pas l’ADN lors d’irradiation gamma, donc la radiorésistance pourrait provenir d’une combinaison entre la réparation des dommages fait à l’ADN quand l’environnement est assez riche pour cela et des réparations des protéines endommagées lors de l’irradiation gamma par les protéines ditent de « choc thermique » capable de résisté à des doses extrême de radiations ionisante comme apparemment la protéine Rec-A.

 

 

 

 

conclusionPour conclure rapidement et mettre dans le mille , des tonnes d’espèces peuvent résister à des tonnes de choses que l’espèce humaine terrienne actuelle n’est visiblement pas capable, en générale,  cette espèce ( l’humain terrien)  semble vouloir mettre la main sur ces capacités sans se demander si elle en a le sagesse et l’intelligence pour le faire, on peut donc se poser la question de savoir pourquoi les animaux à tchernobyl ont survécus et ce sont adaptés alors que l’homme beaucoup moins, ils n’y aurait pas une explication d’ordre divine derrière ? du genre qui régit l’ordre cosmique, une sorte de loi action réaction ? nous pouvons nous poser la question, en voulant s’approprier ce que d’autre espèce ont et pas nous, c’est quelque part nier sa responsabilité dans les processus dévastateur que l’homme à créer et qui ne vient pas de l’harmonie naturel des choses, cette façon de penser ( de vouloir tout s’approprier en croyant qu’il n’y a pas d’ordre cosmique et se prendre pour dieu)  amène selon moi les êtres à dégénéré de plus en plus et disparaître.

La science matérialiste ( qui croit que la matière est responsable de la vie) cherchera toujours la petite bête ( protéine) qui crée la vie et ils seront toujours confronté à cette « terrible » question qu’est la suivante:«  mais alors qui crée cette protéine qui selon vous est responsable de la vie?  »la réponse sera toujours  » c’est sûrement un truc qui crée un truc qui crée un truc qui un autre truc » car c’est toujours plus facile de faire la sourde oreille que d’avouer que notre raisonnement ne tiens pas la route et qu’on se prend pour dieu.L’esprit matérialiste ( que je ne blâme pas, il faut tout pour faire un monde, ils ont leurs places eux aussi dans cette aventure qu’est la vie) préfère occulter bien souvent que son propre raisonnement confirme justement l’existence de « dieu », mais pour certain c’est trop difficile à s’avouer car ça fait remonter des tonnes de peurs, ça ce comprend.

La vie « énergie vital » crée la protéine par des procédés énergétiques et pas l’inverse, alors dans ce cas je vous pose cette question  » qui crée la résistance de la protéine au radiations ionisantes? « 

 

Et n’oublions pas qu’à un certain niveau la pensée conditionne la matière comme peut le montrer divers expérience justement matérialiste (fentes de young ect) , et finalement la pensée n’aurait t’elle pas pour intermédiaire l’énergie vital pour créer la matière en fonction de ce qu’elle émet? cela pourrait expliquer bien des choses même pour l’esprit qui se dit le plus matérialiste, mais ça c’est un autre sujet dans un autre article peut être).

Pas encore de commentaire.

Ajouter votre réponse

Lyne70 |
Sleevejess |
Objectif15 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Meditations29
| Anandalife
| Diet moneeyjoe