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L’alcool ( tout ce qu’il est primordial de bien comprendre socialement et physiologiquement)

 

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Pourquoi boit-on?

 

Il y’a ceux qui boivent pour « oublier », mettant à profit les vertus anesthésiques de l’alcool, alors que d’autres lui reconnaissent des propriétés toniques, susceptibles  de donner « du coeur à l’ouvrage ». Il en est, enfin, qui prétendait l’utiliser à titre thérapeutique: chez les typographes, chez les peintres, on lui attribuait volontiers, et à tort bien entendu, la qualité de préserver des effets toxiques de la manipulation du plomb. Le mot « alcoolisme » a presque un sens particulier pour chaque personne qui l’utilise. Pour les uns, il désigne une certaine faiblesse de caractère, pour d’autres, c’est une affirmation de vérilité: « çà c’est un homme! Regarde ce qu’il descend sans broncher! ».

En fait, il faut distinguer, deux sortes de facteurs de l’alcoolisme: un facteur externe ou social et un facteur interne ou personnel. Il existe une pression social de plus en plus marqué dans le monde d’aujourd’hui. Dans tout les domaines, d’ailleurs, qu’il s’agisse de travail ou des rapports sociaux en général, le code de la « politesse », les rites familiaux et sociaux favorisent la consommation d’alcool; à tel point qu’on a pu parler très sérieusement de promulguer un nouveau droit de l’homme, celui de ne pas boire! L’ancienneté de telles habitudes crée les conditions de leurs persistance: des centaines d’années de consommation de boissons alcoolisées dans nos pays ont laissé s’installer de solides intérêts économiques qui pèsent lourdement sur la vie social et encouragent la vente de ces produits; la modicité de leurs prix, par rapport notamment aux autres boissons, joue un rôle évident, avec la multiplication des points de vente et de consommation, ainsi que de pub divers qui vente les « mérites » de ces produits ( et c’est comme ça pour tout ce qui est industriel qui touche à la mal bouffe).

La misère également, surtout en ce qui concerne les conditions de logement, a souvent été mise en cause, certainement à juste titre, de même que les facteurs familiaux.Enfin les structures sociales modernes, beaucoup plus agressif pour la personnalité, sont, à n’en pas douter, facteurs d’angoisse et génératrices d’alcoolisme, de même que certaine conditions de travail, particulièrement traumatisantes et déséquilibrantes pour l’équilibre de l’individu.

 

Les individus réagissent différemment à ces contraintes sociales en fonction justement de leur propre équilibre intérieur. L’alcool, par ses propriétés dépressives sur les fonctions cérébrales  et aussi sur le biotope intestinal, aide à oublier ou surtout à « nier » les problèmes qu’on se sent incapable de résoudre; c’est dans ce sens qu’il est sécurisant et peut donner à des faibles une impression de force, de virilité ( mais ce n’est qu’une impression). Il aide à lever certaine inhibitions de la conscience, donnant, par là même, l’illusion de l’autorité et du courage  » l’illusion j’insiste! »  .

 

 

Lésions que provoque l’alcool:

 

 

Je ne vais pas trop l’étendre sur le fait que l’alcool crée une inflammation des muqueuses divers et variées, à commencer par les muqueuses intestinales.

 

L’alcool touche grandement le foie, la santé et la longévité dépend en grande partie du fonctionnement de cette organe qui régule tout ou presque dans le corps humain. Le foie accomplit une fonction majeur dans la digestion. Il sécrète la bile, nécessaire pour la digestion des corps gras, et rend inoffensives les substances toxiques introduites dans l’organisme ou formé dans l’intestin. Il défend contre de nombreuse « maladies ». C’est le bouclier majeur de l’organisme!!!

 

Dans un foie lésé, par contre, les fonction protectrices diminuent, la formation des protéines du sang s’altères, c’est-à-dire celle des albumines, des globulines, du fibrinogène et de la prothrombine, qui jouent un rôle extrêmement important dans la coagulation du sang. La diminution des albumines des l’organisme a pour effet l’apparition d’oedèmes entre autre.

 

Au niveau du foie, l’alcool peut provoquer des altérations majeur. les cellules hépatiques subissent alors une dégénérescence graisseuse!!!; le foie s’hypertrophie donc, puis diminue de volume; il s’y forme un tissu conjonctif interparenchymateux, de plus en plus dur et rétractile, qui comprime et sépare les lobules hépatiques. La sécrétion d’acide chlorydrique cesse dans l’estomac, provoquant une digestion anormal.

 

Selon plusieurs travaux, la cirrhose s’installe aussi très rapidement chez ceux qui boivent peu, mais de façon continue. Ce ne sont pas seulement les produits de la décompositions de l’alcool qui agissent sur le foie ( autre article sur la dysbiose intestinale), mais aussi les substances toxiques qui se forment dans l’intestin ( acide acétique, indol, scatol, ammoniaque, ect.) Par ailleurs, les phénomènes inflammatoires de l’estomac et de l’intestin résultant de l’alcool ou d’autre éléments inflammatoires, altèrent l’absorption des protéines et des hydrates de carbones ainsi que la synthèse des vitamines du groupe B entre autre. Dans un estomac atteint de gastrite et dont l’acidité est réduite ( gastrite hypochlorique), la vitamine c n’est pas abosrbée.

 

Il ne suffit pas que l’alcoolique modifie son régime alimentaire, et absorbe ce qu’il faut pour « guérir ». Pour cela il faut d’abord commencer par arrêter l’alcool pour toujours…..

 

 

 

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