physiologie du corps humain et santé (mes articles)

Le « lait », « bon ou mauvais? », de quoi parle t’on, quand prononce le mot  » lait »?

Parlons d’abord du lait non humain et particulièrement celui des gros animaux:

 

 

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Le lait de vache ou celui des gros animaux, ne devrait jamais être ingéré par l’humain, sauf en cas de nécessité de survie ( par défaillance des glandes endocrines), et dans ce cas il doit être non pasteurisé. Est-ce que vous connaissez un animal dans la nature qui boit du lait après le sevrage ? Évidemment non ! Le lait est là pour faire l’intermédiaire entre la naissance et le sevrage, c’est-à-dire aux alentours de 2-3 ans pour l’homme. Le problème est qu’on s’est complètement dissocié de la nature et on a perdu les vrais repères… Et c’est comme ça pour une grande partie de notre alimentation : aujourd’hui quand on veut manger sainement, c’est-à-dire selon les saisons ou de manière locale, c’est devenu très compliqué. Quoi qu’il en soit, on nous fait croire que le lait est indispensable alors qu’on s’en est passé pendant très longtemps, dans certain cas. Cela ne fait que trois ou quatre générations que l’on consomme autant de lait, ici, en France.

 

Il faut préciser que la lait d’animaux non pasteurisé, élevé en harmonie dans la nature, c’et à dire qu’on laisse une grande diversité de végétaux à l’animal ( rien à voir donc, avec la majorité des fermes d’aujourd’hui), n’est pas aussi mauvais que le lait pasteurisé, ça n’a rien à voir, dans certain cas il peut même s’avéré bon, si pris très occasionnellement selon le cas, selon le besoin de la personne et comme un « médicament ». Ce n’est en rien un aliment de base, sauf pour la petit de la bête en question, comme pour nous quand nous sommes bébé.

 

 

Le lait don les anciens parlaient dans leurs texte sacré, comme en Egypte pas exemple, été un lait issue d’animal avec leurs cornes ( pour capter la vitalité environnante et la transmettre à leurs système endocrinien et donc au lait), n’été pas pasteurisé comme aujourd’hui et les bêtes été vénérées comme des dieux, on comprend donc qu’a l’époque on ne parle absolument pas de la même chose qu’aujourd’hui.

 

 

Les sécrétions des mamelles de la vache sont bonnes pour le veau. Pour l’enfant, la nature a fait le sein maternel. Retenons que les produits laitiers contiennent trois familles de facteurs de croissance :

  • les EGF : facteurs de croissance épidermique,
  • les TGF : facteurs de croissance de transformation (squelette, articulations, muscles…),
  • les IGF : facteurs de croissance de l’insuline.

Ces trois facteurs de croissance sont dangereux pour l’être humain. Encore une fois, ils sont destinés au veau. Or un veau, un an après sa naissance, pèsera avec ce régime 350 kg quand un petit d’homme atteindra 5 kg… Ces facteurs de croissance ne sont pas détruits par le mode de conservation UHT, l’ultra haute température (consistant à porter le lait à 140° pendant 3 à 4 secondes) et vont attaquer notre foie, notre pancréas, nos muscles… Nos grands-mères faisaient mieux : en faisant bouillir le lait jusqu’à obtenir une crème, elles éliminaient ces facteurs de croissance.

Les facteurs de croissances en question, sont des hormones dites stéroïdes, c’est à dire qu’elles rentrent à l’intérieur de la cellule pour induire une certaine transformations en fonction de l’information donné par celle-ci, certaine hormones stéroïde de la vache vont faire grossir les os, par exemple les hormones TGF ( nous pouvons voir des personnes avec des os de vaches de plus en plus dans notre société de consommation de masse et de plus en plus d’hypertrophies de la prostate également, pour ne citer que deux exemples…..)

 

Parlons un peu du mode d’élevage d’aujourd’hui des ces gros animaux

D’abord, il suffit de jeter un œil à l’alimentation que l’on impose aux vaches laitières. Ces animaux ne sont pas des granivores mais des herbivores. Or, on ne les nourrit plus à l’herbe, si riche en oméga-3, mais en graines qu’ils sont incapables capables d’assimiler et qui sont bourrées d’oméga-6. Est-il utile de rappeler que des taux élevés d’oméga-6 par rapport aux taux d’oméga-3 sont pro-inflammatoires ? Le système de l’élevage doit être complètement repensé.

 

Le lait de notre mère (humaine), le meilleur lait pour un humain

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Le lait maternel couvre tous les besoins du bébé.
Il contient les vitamines, sels minéraux, oligoéléments, sucres, graisses, protéines dont votre bébé a besoin pour bien grandir, le tout en justes quantités.


Le Avant le lait, le colostrum

Le colostrum est un « premier lait » qui évolue vers le lait mature au bout de trois jours environ : c’est à ce moment là que la montée de lait a lieu avec une augmentation importante du volume de lait produit.
Dès le deuxième trimestre de votre grossesse, la fabrication du colostrum se met en route. De couleur jaune orangé, ce liquide est très riche en protéines et en anticorps, ce qui en fait un aliment de choix, tout à fait adapté aux besoins de votre enfant pendant les 48 à 72 heures qui suivent sa naissance. Vous pouvez le donner sans restriction, le plus tôt possible. 
Si votre bébé ne tète pas pour une raison ou pour une autre, il est toujours possible d’extraire le colostrum et de le lui donner autrement qu’au sein.

puceorange dans physiologie du corps humain et santé (mes articles)Le lait maternel évolue constamment selon les besoins de votre enfant.
Sa composition varie au cours de la tétée, en s’enrichissant en graisses au fur et à mesure que le sein se vide ou lorsque les tétées se rapprochent, mais aussi au cours de la journée et au fil des mois pour s’adapter aux besoins du bébé qui grandit. 

Composition du lait maternel

Protéines et substances azotées
La teneur en protéines du lait de femme, comprise entre 8 et 12 g/L, est nettement inférieure à celle des autres mammifères.
Néanmoins, elle est parfaitement adaptée aux besoins du nourrisson en raison d’une excellente absorption et d’une parfaite adéquation du profil de ses acides aminés.
Les protéines du lait de femme sont aussi très spécifiques ; même les caséines, qui ne représentent que 40 % des protéines (contre 80 % dans le lait de vache) sont différentes. Les caséines du lait de femme forment des micelles beaucoup plus petites que celles du lait de vache. 
Il s’agit surtout de la caséine – dont l’hydrolyse conduit à des peptides (caséomorphines) à propriétés opioïdes et de la caséine – hautement glycosylée, dont la fraction C terminale a des effets bifidogènes. Enfin, un pourcentage élevé de protéines (60 %) ne précipite pas avec les caséines ; elles sont dites « protéines solubles ». Ce pourcentage élevé de protéines solubles et les micelles de caséine de petite taille expliquent la coagulation plus fine du lait de femme dans l’estomac du nourrisson, contribuant à une vidange gastrique plus rapide. Parmi ces protéines solubles, certaines ont un rôle fonctionnel essentiel comme les immunoglobulines, en particulier les IgA de type secrétoire (IgAs) (0,5 à 1 g/L), les lactoferrines, le lysozyme, la béta-défensine 1, des enzymes (en particulier une lipase), des facteurs de croissance comme l’Insuline-like Growth Factor (IGF1), le Transforming Growth Factor (TGF), les facteurs de croissance leucocytaire (G-CSF) et l’Epidermal Growth Factor (EGF), qui a une action trophique sur les muqueuses gastrique et intestinale.

On trouve aussi de l’érythropoiétine, des protéines de liaison des folates, des vitamines B12 et D, de la thyroxine et des corticostéroïdes, et différents cytokines, pro-inflammatoires (TNF-_, IL1_, IL6, IL8 , IL12, IL18) ou anti-inflammatoires (IL10, TGF_2), dont le rôle physiologique reste à préciser. Le lait de femme n’est donc pas un simple « véhicule » de nutriments ; il a de nombreuses propriétés biologiques.

A côté des protéines, la somme des peptides, des acides aminés libres (dont la taurine), de l’urée, de l’acide urique, des sucres et alcools aminés, des polyamines, des nucléotides, et de la carnitine, représente 20 à 25 % de l’azote total du lait, alors qu’elle ne constitue que 3 à 5% de cet azote dans le lait de vache.

Lipides et digestibilité des graisses
Si la teneur en lipides (35 g/L en moyenne) est proche de celle du lait de vache, la digestibilité et le coefficient d’absorption des graisses du lait de femme sont très supérieurs (80 % contre 60 % dans les premiers jours, atteignant rapidement 95% contre 80 % à 3 mois pour le lait de vache).

La meilleure digestibilité des graisses tient à la présence dans le lait de femme d’une lipase dépendante des acides biliaires du nouveau-né qui compense, au niveau duodénal, l’insuffisance des lipases pancréatiques; s’y ajoute la structure différente des triglycérides : 70 % de l’acide palmitique (25 % des acides gras totaux) étant en position 2 sur le glycérol, il est bien absorbé sous forme de monoglycéride ce qui n’est pas le cas avec le lait de vache.

Le lait de femme est riche en cholestérol (2,6 à 3,9 mM/L) alors que le lait de vache en contient peu (0,3 à 0,85 mM/L). La cholestérolémie est d’ailleurs plus élevée chez le nourrisson au sein. Il faut rappeler le rôle du cholestérol dans la structure des membranes, comme précurseur hormonal et dans le développement cérébral.

Le lait de femme contient des acides gras poly-insaturés (AGPI), acides gras essentiels mais aussi leurs homologues supérieurs, en particulier acide arachidonique (AA : 0,46 g/100 g d’acides gras) dans la série linoléique (n-6) et acide docosahexaénoïque (DHA : 0,25 g/100 g d’acides gras) dans la série _-linolénique (n-3). Cette teneur dépend des apports alimentaires en acides gras n-6 et n-3 de la femme allaitante (Heird, 2000). L’AA et le DHA ont un rôle démontré dans les processus de maturation cérébrale et rétinienne. L’immaturité chez le prématuré des processus d’élongation et surtout de désaturation qui permettent leur synthèse à partir des deux acides gras essentiels ont conduit à un consensus sur la nécessité d’une supplémentation spécifique et équilibrée en AA et en DHA des préparations pour prématurés.

Glucides et oligosaccharides du lait de femme
Globalement, le lait de femme mature contient 75 g/L de glucides, dont 63 g de lactose et 12 g d’oligosaccharides, alors que le lait de vache ne comporte que du lactose.
Formés de cinq sucres élémentaires (glucose, galactose, N-acétylglucosamine, fucose, acide sialique), de structure ramifiée, les oligosaccharides constituent une originalité majeure du lait de femme : ils sont au nombre de plus de 130 et constituent de véritables prébiotiques. Non digestibles au niveau du grêle, à l’exception de l’acide sialique qui peut en être clivé puis absorbé, ils jouent un rôle essentiel dans la mise en place de l’écosystème bactérien colique dominé chez l’enfant au sein, par les bifidobactéries, en particulier Bifidobacterium bifidum.
Le rôle des ces oligosaccharides (quasiment absents du lait de vache) dans la protection vis-à-vis des infections digestives, mais aussi extra-digestives, est aujourd’hui bien argumenté (Kunz, 2000).

Autres composants du lait de femme
La teneur relativement faible en azote et en sels minéraux (2,50 g/L) permet de limiter la charge osmolaire rénale à des valeurs assez faibles (93 mOsm/L), alors qu’elle est beaucoup plus élevée pour le lait de vache (308 mOsm/L). Cette faible charge osmolaire rénale constitue une sécurité en cas de pertes hydriques excessives, par transpiration ou diarrhée, en permettant de mieux assurer le maintien à l’équilibre de la balance hydro-minérale.
Un autre point important concerne la meilleure biodisponibilité de différents oligoéléments comme le fer et le zinc, en raison des ligands présents dans le lait de femme, qui facilitent leur absorption.

 

Conclusion: il faut comprendre que quand on parle de lait, le lait non pasteurisé d’un animal en liberté, en harmonie avec son éleveur, n’a rien à voir avec le lait pasteurisé industriel, des tonnes de personnes de nos jours vivent de ce genre de lait ( industriel) et forcément dégénère leurs corps bien plus que ceux qui vivent du lait de leurs bêtes, non pasteurisé, bien que ce genre de chose sois réservé à un corps qui ne fonctionne pas correctement ( glande endocrinien) car un adulte qui fonctionne n’a pas besoin de lait. Le seul lait qui ne génère pas de profondes perturbations endocriniennes en grandissant et le lait maternel d’un humaine, quand on est un humain. 

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